L’autonomisation des femmes de Tokan prend un nouvel élan

Fondation Victoire Davison : l’autonomisation des femmes de Tokan prend un nouvel élan


À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes 2026, la Fondation Victoire Davison a déployé à Tokan (commune d’Abomey-Calavi) une série d’actions concrètes dédiées à l’autonomisation économique des femmes. Porté par la coordinatrice Dorice Djeton et l’équipe locale, ce programme en milieu communautaire combine formations pratiques, renforcement de capacités et accompagnement structurant. Point d’orgue de cette édition : l’installation officielle du groupement des femmes de la Fondation Victoire Davison de Tokan.

Des formations utiles et immédiatement exploitables

La production de savon liquide a particulièrement retenu l’attention des participantes. Accessible, rentable et peu coûteuse, cette activité génératrice de revenus leur ouvre des perspectives économiques tangibles. Les participantes ont appris les étapes, dosages et bonnes pratiques nécessaires pour lancer une micro-production de qualité.

En parallèle, les femmes ont bénéficié d’un atelier de leadership et de gestion financière animé par Dre Majoie Tohoyessou. L’objectif : renforcer la confiance en soi, structurer la prise de décision et mieux organiser la gestion des activités économiques. Les participantes se sont engagées à travailler collectivement et à impacter davantage leur communauté.

La vision portée par Victoire Sikedi Davison

La présidente de la Fondation, Victoire Sikedi Davison, a rappelé que l’autonomisation économique des femmes—en particulier celles des zones rurales—est un levier essentiel pour la cohésion sociale : « La femme doit mener des activités génératrices de revenus afin de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. Lorsqu’elle est autonome, c’est toute la société qui avance. »

Elle a également encouragé les femmes de Tokan à rester unies, soulignant que « le sérieux, la discipline et l’engagement » conditionneront la poursuite de l’appui de la Fondation. L’ambition affichée est claire : former au moins 2 000 femmes, installer des groupements dans plusieurs zones rurales et bâtir un réseau solidaire de femmes autonomes.

Un démarrage soutenu et prometteur

La séance d’installation du groupement s’est conclue par la remise d’une enveloppe financière destinée à lancer les premières activités. Entre chants, danses et témoignages, les bénéficiaires—dont Mesdames Zannou, Josiane Agossa et Claire Hounguè—ont exprimé leur gratitude et leur détermination à mettre en pratique les compétences acquises.

Cette initiative confirme l’engagement de la Fondation Victoire Davison à replacer la femme africaine au centre du développement, en misant sur la formation continue, la structuration collective et l’accès à des ressources concrètes.

N’hésitez pas à me dire si vous souhaitez une version plus concise, un angle éditorial différent ou des visuels à intégrer.

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